Ordinateur Le Plus Puissant Du Marché
Pour les manufactures homonymes, voir HPC.
United nations superordinateur ou supercalculateur est united nations ordinateur conçu pour atteindre les plus hautes performances possibles avec les techniques connues lors de sa conception, en particulier en ce qui concerne la vitesse de calcul. Pour des raisons de performance, c'est presque toujours un ordinateur central, dont les tâches sont fournies en traitement par lots.
La science des superordinateurs est appelée « calcul haute performance » (en anglais : loftier-performance computing ou HPC). Cette discipline se divise en deux : la partie matérielle (formulation électronique de fifty'outil de calcul) et la partie logicielle (adaptation logicielle du calcul à l'outil). Ces deux parties font appel à des champs de connaissances différents.
Historique [modifier | modifier le lawmaking]
Les premiers superordinateurs (ou supercalculateurs) apparaissent dans les années 1960. En 1961, IBM développe l'IBM Stretch ou IBM 7030, dont une unité est exploitée en France en 1963.
À cette époque, et jusque dans les années 1970, le plus important constructeur mondial de superordinateurs est la société Command Data Corporation (CDC), avec son concepteur Seymour Cray. Par la suite, Cray Inquiry, fondée par Seymour Cray après son départ de CDC, prend l'avantage sur ses autres concurrents, jusqu'aux alentours de l'année 1990. Dans les années 1980, à 50'image de ce qui s'était produit sur le marché des micro-ordinateurs des années 1970, de nombreuses petites sociétés se lancèrent sur ce marché, mais la plupart disparaissent dans le « crash » du marché des superordinateurs, au milieu des années 1990.
Ce que désigne le terme superordinateur varie avec le temps, car les ordinateurs les plus puissants du monde à un moment donné tendent à être égalés, puis dépassés, par des machines d'utilisation courante plusieurs années après. Les premiers superordinateurs CDC étaient de simples ordinateurs mono-processeurs (mais possédant parfois jusqu'à dix processeurs périphériques pour les entrées-sorties) environ dix fois plus rapides que la concurrence. Dans les années 1970, la plupart des superordinateurs adoptent un processeur vectoriel, qui effectue le décodage d'une educational activity une seule fois pour l'appliquer à toute une série d'opérandes.
C'est seulement vers la fin des années 1980 que la technique des systèmes massivement parallèles est adoptée, avec 50'utilisation dans un même superordinateur de milliers de processeurs. De nos jours, certains de ces superordinateurs parallèles utilisent des microprocesseurs de type « RISC », conçus pour des ordinateurs de série, comme les PowerPC ou les PA-RISC. D'autres supercalculateurs utilisent des processeurs de moindre coût, de type « CISC », microprogrammés en RISC dans la puce électronique (AMD ou Intel) : le rendement en est un peu moins élevé, mais le canal d'accès à la mémoire — souvent un goulet d'étranglement — est bien moins sollicité.
Au XXI due east siècle, les superordinateurs sont le plus souvent conçus comme des modèles uniques par des constructeurs informatiques « traditionnels » comme International Business Machines (IBM), Hewlett-Packard (HP), ou Bull, qu'ils aient derrière eux une longue tradition en la matière (IBM) ou qu'ils aient racheté dans les années 1990 des entreprises spécialisées, alors en difficulté, cascade acquérir de 50'expérience dans ce domaine.
Utilisation [modifier | modifier le code]
Les superordinateurs sont utilisés pour toutes les tâches qui nécessitent une très forte puissance de calcul, comme les prévisions météorologiques, l'étude du climat (à ce sujet, voir les programmes financés par le G8-HORCs), la modélisation d'objets chimiques (calcul de structures et de propriétés, modélisation moléculaire,etc.), les simulations physiques (simulations aérodynamiques, calculs de résistance des matériaux, simulation d'explosion d'arme nucléaire, étude de la fusion nucléaire,etc.), la cryptanalyse ou les simulations en finance et en assurance (calcul stochastique).
Les institutions de recherche civiles et militaires comptent parmi les plus gros utilisateurs de superordinateurs.
En French republic, on trouve ces machines dans les centres nationaux de calculs universitaires, tels que l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS), le Heart informatique national de l'enseignement supérieur (CINES), mais aussi au Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) ou dans certaines grandes entreprises, comme Total, EDF ou encore Météo-France [two] .
Conception [modifier | modifier le code]
Composants et architecture [modifier | modifier le code]
Les superordinateurs tirent leur supériorité sur les ordinateurs conventionnels à la fois grâce à :
- leur architecture, en « pipeline » (exécution d'une instruction identique sur une longue série de données) ou parallèle (nombre très élevé de processeurs fonctionnant chacun sur une partie du calcul), qui leur permet d'exécuter plusieurs tâches simultanément ;
- des composants électroniques rapides (structure de type serveurs lame utilisant des processeurs multi-cœur ou des cartes graphiques dédiées au calcul scientifique de dernière génération, de la mémoire vive et des équipements de stockage de masse — disque dur — reliés à la fibre optique en grande quantité,etc.) associés à un système d'exploitation dédié (comme Linux, majoritairement utilisé actuellement [3] ).
Ils sont presque toujours conçus spécifiquement pour united nations sure blazon de tâches (le plus souvent des calculs numériques scientifiques : calcul matriciel ou vectoriel) et ne cherchent pas de performance particulière dans d'autres domaines.
L'architecture mémorielle des supercalculateurs est étudiée pour fournir en continu les données à chaque processeur afin d'exploiter au maximum sa puissance de calcul. Les performances supérieures de la mémoire (meilleurs composants et meilleure compages) expliquent pour une big part l'avantage des superordinateurs sur les ordinateurs classiques.
Leur système d'entrée/sortie (bus) est conçu cascade fournir une large bande passante, la latence étant moins importante puisque ce blazon d'ordinateur n'est pas conçu pour traiter des transactions.
Comme cascade tout système parallèle, la loi d'Amdahl s'applique, les concepteurs de superordinateurs consacrant une partie de leurs efforts à éliminer les parties non parallélisables du logiciel et à développer des améliorations matérielles pour supprimer les goulots d'étranglement restants.
Principaux obstacles techniques [modifier | modifier le code]
D'une role, les superordinateurs ont souvent besoin de plusieurs mégawatts de puissance électrique. Cette alimentation doit aussi être de qualité. En conséquence, ils produisent une grande quantité de chaleur et doivent donc être refroidis pour fonctionner normalement. Le refroidissement (par exemple à air) de ces ordinateurs pose souvent un problème important de climatisation.
D'autre part, les données ne peuvent circuler plus vite que la vitesse de la lumière entre deux parties d'un ordinateur. Lorsque la taille d'united nations superordinateur dépasse plusieurs mètres, le temps de latence entre certains composants se compte en dizaines de nanosecondes. Les éléments sont donc disposés pour limiter la longueur des câbles qui relient les composants. Sur le Cray-one ou le Cray- II , par exemple, ils étaient disposés en cercle.
De nos jours, ces ordinateurs sont capables de traiter et de communiquer de très importants volumes de données en très peu de temps. La conception doit assurer que ces données puissent être lues, transférées et stockées rapidement. Dans le cas contraire, la puissance de calcul des processeurs serait sous-exploitée (goulot d'étranglement).
Historique des records [modifier | modifier le lawmaking]
-
Acme 20 des supercalculateurs dans le monde en .
-
Distribution par pays des supercalculateurs du top 500 en .
Date | Superordinateur | Constructeur | Type de processeurs ; fréquence | Nombre de processeurs | Puissance réelle | Emplacement |
---|---|---|---|---|---|---|
Z1 | Konrad Zuse | aneFLOPS | Allemagne Chez Konrad Zuse | |||
Z2 | Konrad Zuse | 5FLOPS | Allemagne Chez Konrad Zuse | |||
Z3 | Konrad Zuse | 5,33Hz | 20FLOPS | Allemagne Deutsche Versuchsanstalt für Luftfahrt | ||
Heath Robinson(en) | TRE | 200FLOPS | Royaume-Uni Bletchley Park | |||
Colossus Mark I | TRE | 5kiloFLOPS | Royaume-Uni Bletchley Park | |||
Colossus Marker II | TRE | 5kFLOPS | Royaume-Uni Bletchley Park | |||
ENIAC | 100kHz | lkFLOPS | États-Unis Aberdeen Proving Ground | |||
1956 | TX-0 | MIT Lincoln Laboratory | 18 bits | 3 600 | 83kFLOPS | États-Unis Massachusetts Institute of Engineering science |
1958 | TX-ii | MIT Lincoln Laboratory | vMHz , 36 bits | 22 000 | 83kFLOPS | États-Unis Massachusetts Found of Engineering |
1958 | SAGE(en) | IBM | 400kFLOPS | États-Unis Usa Air Force | ||
UNIVAC LARC(en) | IBM | ii | 500kFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory et David Taylor Model Basin | ||
IBM 7030 | IBM | 100MHz, 16K mots de 64 bits | 1,iimégaFLOPS | États-Unis Los Alamos National Laboratory | ||
1964 | CDC 6600 | CDC | 10MHz | iiiMFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
1969 | CDC 7600(en) | CDC | 36,4MHz | 36,4MFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
1974 | Star-100 | CDC | sixteen bits | 100MFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
1975 | ILLIAC Iv(en) | Burroughs | 4 × thirteenMHz, 64 bits | 256 | 150MFLOPS | États-Unis Ames Research Center (NASA) |
1976 | Cray-one | Cray | 83MHz, 64 $.25 | two | 166MFLOPS | États-Unis Los Alamos National Laboratory |
1981 | Cyber-205(en) | CDC | 32 / 64 bits | 400MFLOPS | Plusieurs endroits dans le monde | |
1982 | Cray X-MP | Cray | Cray Vector, 2 × 105MHz | two | 400MFLOPS | Plusieurs endroits dans le monde [4] |
1984 | Cray 10-MP/48 | Cray | Cray Vector, 4 × 117MHz | 4 | 800MFLOPS | Plusieurs endroits dans le monde [4] |
1984 | M-thirteen | 1gigaFLOPS | Spousal relationship soviétique Scientific Enquiry Constitute of Calculator Complexes | |||
1985 | Cray-2 | Cray | Cray Vector, four × 283MHz | four | 1,7GFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory |
1989 | ETA10-G/8(en) | ETA Systems(en) | 10,3GFLOPS | États-Unis Université de l'État de Floride | ||
1993 | CM-v(en) | Thinking Machines Corporation | SPARC | 1 024 | 59,7GFLOPS | États-Unis Los Alamos National Laboratory |
1993 | Numerical Wind Tunnel(en) | Fujitsu | Fujitsu VPP500 | 140 | 124,5GFLOPS | Japon National Aerospace Lab |
1994 | XP/S140 | Intel | Intel Paragon | 3 680 | 143,4GFLOPS | États-Unis Sandia National Labs |
1994 | Numerical Wind Tunnel(en) | Fujitsu | Fujitsu VPP500 | 140 | 170,4GFLOPS | Japon National Aerospace Lab |
1996 | SR2201 | Hitachi | Hitachi SR2201 | 1 024 | 220,4GFLOPS | Japon Université de Tokyo |
1996 | CP-PACS | Hitachi | Hitachi SR2xxx CP-PACS | 2 048 | 368,2GFLOPS | Japon Center for Computational Physics |
1997 | ASCI Red | Intel | Intel Paragon ASCI-Red | 7 264 | i,07téraFLOPS | États-Unis Sandia National Laboratories |
1997 | ASCI Red | Intel | Intel Paragon ASCI-Red | 9 152 | 1,34TFLOPS | États-Unis Sandia National Laboratories |
1999 | ASCI Red | Intel | Intel Paragon ASCI-Red | 9 472 | 2,12TFLOPS | États-Unis Sandia National Laboratories |
1999 | ASCI Cherry-red | Intel | Intel Paragon ASCI-Cherry-red | 9 632 | ii,38TFLOPS | États-Unis Sandia National Laboratories |
2000 | ASCI White(en) | IBM | IBM POWER3 375MHz | 8 192 | four,94TFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory |
2001 | ASCI White(en) | IBM | IBM POWER3 375MHz | 8 192 | vii,23TFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory |
2002 | Earth Simulator | NEC | NEC SX6 1 000MHz | 5 120 | 35,86TFLOPS | Japon Yokohama Institute for Earth Sciences |
Blueish Gene/L | IBM | PowerPC 440(en) 700MHz | 16 384 | 36,01TFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
Columbia | SGI | Intel Itanium 2 1 500MHz | 8 192 | 42,sevenTFLOPS | États-Unis Ames Research Center (NASA) | |
Columbia | SGI | Intel Itanium 2 ane 500MHz | 10 160 | 51,87TFLOPS | États-Unis Ames Research Middle (NASA) | |
Blue Gene/L | IBM | PowerPC 440(en) 700MHz | 32 768 | seventy,7TFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
Blueish Gene/L | IBM | PowerPC 440(en) 700MHz | 65 536 | 135,vTFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
Blue Cistron/L | IBM | PowerPC 440(en) 700MHz | 131 072 | 280,viTFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
2007 | Blue Factor/50 | IBM | PowerPC 440 2C 700MHz | 36 864 | 478,2-596TFLOPS | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory |
2008 | Roadrunner | IBM | PowerXCell 8i three 200MHz | 129 600 | 1,042pétaFLOPS | États-Unis DoE-Los Alamos National Laboratory, Los Alamos, Nouveau-Mexique |
2009 | Jaguar (amélioré en Titan) | Cray | Processeurs six cœurs AMD | 224 162 | 1,759PFLOPS | États-Unis Laboratoire national d'Oak Ridge |
2010 | Tianhe-1A | NUDT | Hybride : Intel Xeon + GPU Nvidia Tesla M2050 + FeiTeng-1000 | 14 366 + 7 166 | 2,566PFLOPS | Chine National Supercomputing Center, Tianjin |
2011 | K calculator | Fujitsu | SPARC64 VIIIfx 2,0GHz , «Tofu interconnect » | 68 544 | x,510PFLOPS [5] | Japon RIKEN, Kobe |
2012 | Sequoia | IBM | BlueGene/Q, Power BQC 16C 1,threescoreGHz, Custom | 16,324PFLOPS [vi] | États-Unis Lawrence Livermore National Laboratory | |
2012 | Titan (un Jaguar amélioré) | Cray | Hybride : AMD Opteron + Nvidia Tesla K20 | 560 640 | 17,59PFLOPS | États-Unis Laboratoire national d'Oak Ridge |
2013 | Tianhe-2 | Intel | Hybride : Xeon E5-2692 + Xeon Phi | 32 000 + 48 000 | 33,86PFLOPS | Chine National University of Defence Engineering [7] , Guangzhou |
2016 | TaihuLight | NRCPC / Sunway | Sunway SW26010 260C | 40 960 | 93,01PFLOPS | Chine National Supercomputing Eye, Wuxi [8] |
2018 | Behold Height | IBM / Nvidia | Hybride : IBM POWER9 + Nvidia Tesla V100 [9] | nine 216 + 27 648 [ix] | 200PFLOPS [10] | États-Unis Laboratoire national d'Oak Ridge [xi] |
2020 | Fugaku | Fujitsu / ARM | ARM 2,two Ghz [12] | 7 300 000 | 418PFLOPS | Japon RIKEN, Kobe [13] |
2022 | Frontier | 1,aneEFLOPS | États-Unis , Oak Ridge Leadership Computing Facility [14] |
Historique des records en French republic [modifier | modifier le code]
En , l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP) opère un ordinateur CM-5/128 qui utilise des processeurs SuperSPARC, il est classé 25eastward au TOP500 [15] . Trois ans plus tard, en , l'Institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS) parvient à atteindre la 12e place mondiale avec le T3E construit par Cray [16] .
À la mi-, le plus puissant des supercalculateurs français se classe ive au TOP500, c'est le TERA basé sur des processeurs Blastoff à 1GHz (AlphaServer SC45) et développé par Hewlett-Packard [17] ; il appartenait au Commissariat à l'énergie atomique (CEA). En , le TERA-10 de Bull lui succède, il génère une puissance de calcul de sixtytéraFLOPS et se placera au ve rang mondial du TOP500 [eighteen] .
En , l'IDRIS et son Blue Gene/P Solution d'IBM affiche, selon le examination LINPACK, une puissance de 120 téraflops et remporte la xe place [xix] .
En , la première machine française a pour nom Jade. De type « SGI Altix(en) » elle est basée au Centre informatique national de fifty'enseignement supérieur (CINES) de Montpellier. Ce supercalculateur se classe au 28east rang mondial avec 128 téraflops au test LINPACK. Peu après, la configuration de la machine Jade est complétée pour atteindre une performance de 237 téraflops. La machine passe en au 18eastward rang du TOP500 [20] . C'est alors le troisième système informatique européen et le premier français, il est destiné à la recherche publique.
En , le record français est détenu par le TERA-100 de Bull. Installé au CEA à Bruyères-le-Châtel pour les besoins de la simulation militaire nucléaire française, avec une performance de 1 050 téraflops, cette car se hisse au half-dozeneast rang mondial et gagne le 1er rang européen [21] . Elle est constituée de 17 296 processeurs Intel Xeon 7500 dotés chacun de huit cœurs et connectés par un réseau de type InfiniBand.
En , Curie, united nations système conçu par Balderdash pour le GENCI, installé sur le site du Très One thousand Centre de Calcul (TGCC) à Bruyères-le-Châtel, dispose d'une puissance de ane,359 pétaflops [22] . Il sera le supercalculateur le plus puissant de France en prenant la ninee place du classement mondial [23] . Il est conçu pour délivrer ii pétaflops.
En , les systèmes Ada et Turing construits par IBM sont installés à 50'IDRIS d'Orsay. La somme de leur puissance dépasse le pétaflops. Ces deux machines sont à la disposition des chercheurs. En mars 2013, le supercalculateur Pangea [24] détenu par la société Full est inauguré, il devient le système le plus performant jamais installé en France. Sa puissance de calcul s'élève à ii,3 pétaflops. Équivalant à 27 000 ordinateurs de agency réunis, il obtient la 11e place mondiale [25] .
En , le système Occigen, conçu par Bull, Atos technologies, pour le GENCI est installé sur le site du CINES ; il est doté d'une puissance de 2,1 pétaflops. Il se situait en 26e position au classement mondial du TOP500 de [26] .
En , Total annonce avoir triplé la capacité de calcul de son supercalculateur Pangea, passant à une puissance de calculs de six,vii pétaflops en pics de performance et de 5,28 pétaflops en puissance utilisable. Cela lui permet de retrouver le 11due east rang au TOP500 [25] et le place ainsi en tête du secteur industriel mondial [27] .
En , le GENCI met en service Adastra, united nations superordinateur fourni par HPE-Cray hébergé au CINES. Ses 46,10 pétaflops lui permettent de gagner le xeast rang mondial en termes de performances de calcul [28] .
Systèmes d'exploitation pour superordinateurs [modifier | modifier le code]
50'essor des supercalculateurs a vu Linux devenir le système d'exploitation équipant la majorité des 500 supercalculateurs les plus puissants de la planète [3] , [29] , Unix perdant progressivement du terrain face à Linux, mais occupant pendant un temps une identify de choix sur le marché des supercalculateurs (5 %).[réf. souhaitée]
Windows ne fut exécuté que par deux des 500 supercalculateurs les plus puissants de la planète, soit 0,4 % [3] , tandis que BSD north'était présent que sur une seule automobile du acme 500, soit 0,two %. Enfin, les autres configurations (« Mixed », soit un ensemble de plusieurs types de systèmes d'exploitation) représentaient 4,6 %.[réf. souhaitée]
En , Linux équipe la totalité des 500 superordinateurs les plus puissants au monde [30] .
Calculateur quantique [modifier | modifier le code]
Supercalculateurs et jeux de réflexion [modifier | modifier le code]
Notes et références [modifier | modifier le code]
- «IBM Bluish cistron announcement », sur IBM.com, (consulté le ) .
- Classement Height 500 Juin 2013.
- (en) Les supercalculateurs les plus puissants de la planète et leur système d'exploitation, sur top500.org.
- (en) USDA National Nutrient Database for Standard Reference, sur nal.usda.gov.
- TOP500 Listing - Nov 2011 (1-100) sur top500.org.
- TOP500 Listing - June 2012 (1-100) sur top500.org.
- « Le plus puissant super-ordinateur au monde est chinois », Le Monde.fr, 18 juin 2013.
- « La Chine devient la première puissance informatique au monde », Jean-Marc De Jaeger, Le Figaro.fr, 21 juin 2016.
- (en-US) George Dvorsky, «The World'due south Most Powerful Supercomputer Is an Accented Beast », Gizmodo , (lire en ligne)
- (en-The states) Elijah Wolfson, «The US just retook the title of earth's fastest supercomputer from China », Quartz , (lire en ligne)
- (en-U.s.) «IBM and the Section of Energy show off world's fastest supercomputer, Peak », Digital Trends , (lire en ligne, consulté le )
- «Fujitsu présente le 415-PFLOPS : l'ordinateur le plus puissant du monde », sur Siècle Digital, .
- «Le Japon lance le superordinateur le plus puissant au monde pour lutter contre le Covid-19 », sur Les Echos, .
- [1], Jacques Cheminat, Le Monde informatique.fr, 30 mai 2022.
- «CM-5/128 », sur top500.org (consulté le ) .
- «T3E », sur top500.org (consulté le ) .
- «AlphaServer SC45, 1 GHz », sur top500.org (consulté le ) .
- «Tera-ten - NovaScale 5160, Itanium2 1.6 GHz, Quadrics », sur top500.org (consulté le ) .
- «Blueish Gene/P Solution », sur top500.org (consulté le )
- « Jade | TOP500 Supercomputing Sites », sur top500.org, (consulté le ) .
- (en) Tera-100 Classement Top500 novembre 2010 sur top500.org.
- «Curie thin nodes - Bullx B510, Xeon E5-2680 8C 2.700GHz, Infiniband QDR | TOP500 Supercomputer Sites », sur www.top500.org (consulté le ) .
- TOP500 List - juin 2012 (1-100) sur top500.org.
- « Pangea : le supercalculateur de Total est le fourteene plus puissant au monde », novembre 2013, sur connaissancedesenergies.org.
- «Pangea - SGI Ice X, Xeon E5-2670 8C 2.600GHz, Infiniband FDR », sur top500.org (consulté le ) .
- (en) «Occigen - bullx DLC, Xeon E5-2690v3 12C 2.6GHz, Infiniband FDR », sur TOP500.org (consulté le four avril 2016).
- «Full triple la puissance de son supercalculateur Pangea - Le Monde Informatique », sur LeMondeInformatique (consulté le ) .
- «Classement du supercalculateur Adastra dans le Top 500 : « fifty'ESR peut être fier de cet excellent résultat dans le domaine du HPC » », sur France Universités (consulté le )
- Top 500 de juin 2012, sur linuxfr.org.
- (en) Steven J. Vaughan-Nichols, « Linux totally dominates supercomputers », sur ZDNet.com,
Annexes [modifier | modifier le code]
Bibliographie [modifier | modifier le code]
- Georges Karadimas (Snecma), « Les superordinateurs dans le secteur aérospatial français », dans Nouvelle revue Aéronautique et Astronautique, no 2, (ISSN1247-5793).
Manufactures connexes [modifier | modifier le code]
- Supercalculateur exaflopique
- Accélération matérielle / FLOPS
- Belle, Deep Blueish et Hydra, des supercalculateurs spécialisés cascade le jeu d'échecs
- BOINC - puissance de calcul distribuée sur des ordinateurs personnels : cf. le projet de l'université de Berkeley.
- EFF DES cracker
- GENCI
- Greenish 500
- Grille de calcul
- InfiniBand
- GPU
- Projet cerveau humain
- RIKEN MDGRAPE-3
- Seymour Cray
- TER@TEC - Pôle européen de compétence en simulation numérique haute performance.
- TOP500 : les 500 premiers superordinateurs au monde
- Musée de l'histoire de l'ordinateur
- Liste d'ordinateurs de fiction
Liens externes [modifier | modifier le code]
- Site HPC du commissariat à fifty'énergie atomique (CEA)
- Site officiel du centre informatique national de l'enseignement supérieur (CINES)
- Site officiel de 50'institut du développement et des ressources en informatique scientifique (IDRIS)
- Portail de l'informatique
Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Superordinateur
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